03 novembre 2009
papiers siouplé !
J'ai une idée (elle est bonne mon idée, Eric Bess*n me l'a piquée) : si on ouvrait dans ces colonnes un grand débat sur l'identité nationale ! 
D'aucuns (ou d'aucunes) vont encore me traiter de bisounours, mais tant pis, j'assume ! D'aucuns vont peut-être aussi me rappeler que j'avais dit "pas de politique", mais c'est pas de la politique.
Il y a des valeurs que je partage avec mes concitoyens : mes enfants n'ont jamais souffert de la faim, je n'ai jamais fait 60 km à pied pour aller me faire soigner dans un hôpital où il n'y a pas de médicaments, je suis allée (et mes enfants sont allés) dans une école gratuite et laïque pour apprendre à lire, à écrire et à compter.
Je sais d'où je viens, et d'où vient ma culture. Je sais que mon premier empereur était franc (et non pas français) et que sa capitale était Aachen (Aix-la-chapelle en Allemagne), je
sais que les femmes (et donc les mères) de mes rois venaient d'Espagne, d'Autriche, d'Italie. Je sais qu'il y a des souverains dictateurs dans l'histoire de France qui n'ont rien à envier au moustachu allemand.
Mais il y a aussi des valeurs que je ne partage pas : casser la gueule à des gens pour la possession d'un ballon sous prétexte que mon tee-shirt n'est pas de la même couleur que le leur, mettre dans des avions des sans-papiers pour les ramener en Afganistan, jeter les canettes de bière par la fenêtre de la voiture, préférer jeter de la nourriture que de la donner, renier les idées qu'on défendait et trahir ses anciens partenaires pour pouvoir partager le pouvoir.
Et il y a des valeurs que j'aimerais partager avec qui voudra (français ou pas), celle du partage justement, et celle du respect des générations futures.
Donc pour moi, être français ça pourrait se résumer à travailler et payer ses impôts en France. Et voter. Peut-être que si tous les habitants de France avaient voté en mai 2007 on en serait pas aujourd'hui à se gratter le nombril pour voir de quelle couleur il est.
26 octobre 2009
blanc
danser, sauter, virevolter
une hirondelle, un liseron
des doigts qui courent sur un clavier
blanc
Photographie : Dom
19 octobre 2009
Je sais bien, lecteur chéri, que tu t'impatientes parce que ça fait longtemps que tu n'as pas eu quelque chose d'intéressant à te mettre sous la dent sous l'œil. Mais être heureuse me prend du temps ! Souffriras-tu d'attendre encore un peu ? Pour te faire patienter, un petit bonbon :
Le livre de la jungle - Il en faut peu pour être heureux
15 octobre 2009
strrrresssss !
Grâce au séduisant jeune homme que je connais qui travaille à France Telec*m - Or*nge (remember ?), je suis en mesure de vous dévoiler en avant première le plan drastique mis en place par la direction pour lutter contre la vague de suicides : la balle anti-stress :

Véridique : on lui a offert ça la semaine dernière à un séminaire ! Faut pas être fut-fut quand même !
Illustration sonore, et spéciale dédicace à mademoiselle de K N°2 : Stress par Orishas
30 septembre 2009
Aucun rapport entre ces citations (quoi que...) c'est juste que ces femmes et ce qu'elles disaient m'ont plu.
Térez Montcalm (elle chante, c'est bien, elle a un p'tit côté Janis Joplin tu trouves pas ?). Elle a dit :
Ça fait du bien de chanter, ça ouvre les chakras et puis ça fait circuler l'énergie, je conseille à tout le monde de chanter (n'est-ce pas monsieur Bleck).
(- Ah mon D***, j'avais cette cassette au siècle dernier - C'est quoi une cassette maman ?)
Docteur C.M. médecin du travail chez France-Telec*m / Orange à Grenoble.
(spéciale dédicace à un gars qui travaille chez France-Telec*m et à qui
on a dit qu'il fallait faire "quick and dirty", mais qui va pas se
suicider parce qu'il a une femme formidable)
Elle a dit :
Le problème de ces changements de métier, c'est que les salariés n'ont plus l'impression de faire du bon travail, du travail de qualité. Et ça entraine une perte de l'estime de soi ce qui est très générateur d'angoisse et de dépression nerveuse.
14 août 2009
gibet
Certains agriculteurs bretons ont des mœurs bien cruelles ! (clic sur l'image pour agrandir, as usual)
Est-ce pour reprendre les bonnes vieilles habitudes des villes moyennageuses qui édifiaient les
gibets (ou potences) à leur entrée pour dissuader les brigands de s'installer trop longtemps ? En tout cas à moi ça m'a donné un peu envie de revenir après le coucher du soleil pour arracher ses plants de je ne sais quoi ! Heureusement monsieur de K, qui est d'un naturel pacifique (ou peureux) m'en a dissuadée !
(gravure : gibet de Montfaucon d'après Viollet le Duc)
Ça m'a fait penser à la fois où je t'ai parlé de Pat Hibulaire. Pourquoi ? relis la page, tu comprendras...
C'est tout ? Ben ouais c'est tout !... c'est encore les vacances non ?
09 août 2009
promenade au bord de la mer
Lecteur chéri et commentateur idolâtré, toi sans qui ce blog ne serait que l'ombre de lui même, pour te remercier de ta fidélité, je t'offre, en guise de bonus estival, de partager l'intimité de monsieur et madame de K durant une promenade au bord de la mer (oui, bien sûr, j'en vois une du coin de l'oeil qui espérait déjà que j'allais me lancer dans la photo cochonne ou la web-cam polissonne !...).
Mme de K (les mains en visière au dessus de son regard de braise) : c'est quoi cet oiseau noir qui vole au ras des flots, un cormoran ?
M. de K : je sais pas, je regardais les maçons*
M. de K (en s'asseyant sur la grève) : c'est tout moussu
Mme de K (toujours poète) : poil au nez
M. de K : tu vois l'île d'Ouessant ?
Mme de K : qui voit Ouessant voit son sang ! (vieux proverbe de marin d'Iroise)
La semaine prochaine, si tu es sage, je t'inviterai à partager l'intimité du couple présidentiel en promenade au bord de la mer (mais je t'assure c'est beaucoup moins
passionnant !).
*du côté opposé à la mer... pour ceux qui s'étonneraient de cet intérêt saugrenu, ou pour celle, toujours la même que je surveille du coin de l'oeil, qui allait suggérer que monsieur de K porte une attention déplacée aux ouvriers tatoués et bronzés, et en outre nus sous leur bleu de travail, pour tous ceux et celle-là donc je préciserai que monsieur de K est en train de refaire l'enduit de façade chez nous et ne loupe pas une occasion d'observer la méthode des professionnels de la profession.
Si la signification de la photo te turlupine, tu trouveras quelques explications là.
Et si tu trouves que cette page est un peu flüchtig et nichtig, va relire ce que j'écrivais quand ma cervelle n'était pas liquéfiée par les vacances et écoute le premier mouvement de la cantate BWV 26 de Bach, ça te remettra en perspective dans l'immensité de l'univers.
05 août 2009

C'est la vie ma pauvre Lucette !
Elle est dure, faut s'y faire...
(photographie monsieur de K)
22 juillet 2009
Une étiquette de vin, envoyée par mon ami S., qui vous donnera l'occasion de réviser ce qu'est l'aptonymie :
Et pour rester dans le léger, voire dans le frivole (c'est les vacances hein !), une vidéo, avec une spéciale dédicace à monsieur de K :
georges Brassens - misogynie a part
envoyé par bisonravi1987.
25 juin 2009
parlez-moi d'amour
¯(clique pour écouter !)
Un beau jour (ou peut-être une nuit ?) j'écoute la radio et une chanson me donne des coups de pied dans l'oreille. Elle dit :
Tu n'es pas
La femme que j'attendais
Oh non, pourtant tu es là,
Juste à côté de moi.
Et moi je trouve ça super violent comme phrase. Si un mec me susurre ça au creux de l'oreille en croyant me faire fondre, il prend un pain dans la tête ! C'est quoi cette idée de dire "j'ai rien d'autre à me mettre sous la dent, alors faute de grive je vais me contenter de toi ma chérie" ?
Pourtant le jeune couillon qui braille ça (Gérald Genty qu'il s'appelle) avait l'air plutôt prometteur, qui avait intitulé son précédent album "le plus grand chanteur de tout l'étang". Mais là, non, il me déçoit !
Je préfèrerais qu'un beau brun ténébreux me dise :
C'est comme ça que je t'aime
Comme un dieu qui se meurt
Pour l'amour d'une reine
Un poignard dans le cœur
(j'ai toujours eu un petit côté midinette, mais bien caché, hein, le petit côté !)










