13 mai 2010

Frotte frotte frotte

Je ne vais plus m'aventurer à écrire des textes un peu politiques, je ne fais pas le poids pour répondre aux commentaires... (nan t'inquiète, je suis sûre que ça me reprendra, j'ai justement un sujet qui me titille la plume). Alors je retourne à l'écriture et à mon projet de nouvelles maritimes, remember ? c'était là et là. Et je te mets un peu de musique pour accompagner ta lecture : le Gloria de Vivaldi par Sara Mingardo. Frotte frotte frotte. Pourquoi cet homme me crie encore dessus ? Il me dit de frotter, je frotte. Je tiens la... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 19:53 - - Commentaires [20] - Permalien [#]

06 mai 2010

de l'air !

Texticule écrit en commentaire chez Oh!91 qui, dans sa page du 2 mai, s'ébaubissait (faut que j'oublie ce verbe !) qu'une personne soit arrivée chez lui en cherchant dans gougueule "un homme dit a sa femme "laisse moi exister", que veut-il lui faire comprendre ?". Ma chérie, Comment le dire sans te froisser ?... Ma chérie, tu me fais chier !!! Tu choisis mes chemises et mes caleçons, tu choisis des livres pour moi à la bibliothèque, tu choisis ce que je vais commander au restaurant, tu en sais plus que moi... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 07:57 - - Commentaires [33] - Permalien [#]
29 mars 2010

Désertion du marin Jonas Queffelec

Les carnets du marin Le Hir (remember ?) n'ont pas fini de m'inspirer... J’ai décidé de ne pas remonter à bord. Ma décision est prise, et rien de ce que tu pourras me dire ne me fera changer d’avis.Depuis que nous sommes à Tahiti, je suis perturbé, profondément. Nuku Hiva est une île enchanteresse. Le vert des forêts qui te saute à la figure quand tu arrives, ce vert qui est encore plus vert quand le ciel est gris. Les montagnes qui se découpent comme des dents de requin. La mer qui est à la même température que le ventre de ta... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 11:03 - - Commentaires [21] - Permalien [#]
18 février 2010

Bon, cette semaine je n'ai rien écrit pour le blog et c'est une honte ! Mais on ne peut pas être au four et au moulin non plus... Ces derniers jours, j'ai dépensé toute mon énergie créationniste créative à commettre un textounet pour un concours de nouvelles. Alors que je me lamentais du vide intersidéral de mon blog ce marin matin au petit déjeuner, monsieur de K me dit : "Ben t'as qu'à mettre ton textounet sur ton blog !". Alors pourquoi pas, hein ? D'habitude je n'aime pas donner à lire sur le blog des textes longs (le... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 14:45 - - Commentaires [26] - Permalien [#]
01 septembre 2009

nuit

Qui se ressemble s'assemble ! J'ai lu, par pure coïncidence à deux jours d'intervalle, deux textes qui se ressemblent mais sont aussi très différents. L'un est doux et tendre comme une jeune fille évaporée ; l'autre est vindicatif et conquérant comme un amant pressé. L'un à côté de l'autre, ils se répondent et se regardent dans les yeux. Nuit de Chine, nuit câline... blanc Henri Vincenot - La Billebaude - 1978 L'obscurité arrivait, lente, digne et fière. On la voyait monter au flanc du mont Roger, elle hésitait, puis gagnait la... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 08:31 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
17 août 2009

Gwen

Gwenn Teirbronn (ou Gwen Teir Bron ou Blanche aux trois seins), divinité celtique ou sainte bretonne du Ve ou VIe siècle, épouse de Fragan (saint fondateur de Ploufragan dans les côtes d'Armor) et mère de trois saints (d'où les trois seins !) : Gwezheneg (ou Ghéthénoc), Jagu (ou Jacut) et Gwenole (ou Guénolé). Photographie prise à Plouguin Finistère
Posté par madamedekeravel à 19:11 - - Commentaires [18] - Permalien [#]

30 juin 2009

angoisse de la page blanche

Dorothée était assise à son bureau face à son lap-top ouvert et écrivait. Ou plutôt essayait d’écrire. Elle travaillait à cette nouvelle sur une femme qui écrit et, paradoxalement, ne trouvait pas l’inspiration.Cette mise en abîme lui donnait un peu le vertige comme ce tableau de Magritte où l’on voit un homme de dos regarder dans un miroir son reflet également de dos. Pourquoi avait-elle tant de mal avec cette Dorothée ? Elle n’avait pourtant eu aucun mal à se glisser dans la peau de ce chasseur de légendes du XXIIe siècle ou de... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 09:26 - - Commentaires [36] - Permalien [#]
05 juin 2009

celtes

Loin des "celteries" folkloriques à la mode chez les lecteurs de fantasy et les amateurs de Alan Stivell, l'histoire des peuples celtes est à la base de l'histoire européenne. On appelle celtes un ensemble de peuples ayant une langue, un art et une mythologie communs. Ils apparurent en Europe centrale vers le Ie millénaire avant JC. Ils essaimèrent dans toute l'Europe entre -800 et -300, date à laquelle ils occupaient l'espace de l'Irlande à la Turquie et à l'Espagne. Au IIIe siècle avant JC, ils se trouvèrent pris en... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 11:22 - - Commentaires [25] - Permalien [#]
04 mars 2009

rien n'est plus beau que les mains d'un homme dans la farine

Il y a certaines demoiselles (Coumarine, Med'Céline, Pakita, Catherine) qui ont décidé d'organiser une semaine coquine dans la blogosphère, et je trouve ça absolument inconvenant ! Il a dit "Bon ! je vais préparer le dîner !" Je me suis installée dans un coin de la cuisine avec un verre de bourgueil et je l'ai dévoré des yeux. Il avait relevé ses manches au dessus du coude et enlevé montre et bagues ; ses avant-bras et ses mains étaient nus et comme davantage vivants. Il a d’abord pétri la pâte pour la brioche. Ses doigts... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 10:30 - - Commentaires [45] - Permalien [#]
24 janvier 2009

puce

D'habitude je n'aime pas trop t'assommer avec un texte long, mais cette fois je me suis dit que tu pouvais t'armer d'un peu de courage pour arriver au bout de celui-là. Edit du 25 janvier : texte corrigé suite aux remarques agaçantes J mais néanmoins pertinentes de madame Loïs de Murphy. Le petit jour colorait à peine de gris l’interstice entre le rideau et le mur. Régis fut réveillé en sursaut par le fracas d’un groupe d’hommes casqués et bottés déboulant dans sa chambre. Il était là, assis sur le lit, clignant des yeux, à... [Lire la suite]
Posté par madamedekeravel à 08:54 - - Commentaires [32] - Permalien [#]